Parlons du sans chez-soisrisme :
ces chiffres de la honte qui déshonorent la Belgique
En 2026, la Belgique compte plus de 12.500 enfants et adolescents sans chez-soi.
Pas seulement ceux que l’on voit dormir dehors sous un porche ou dans une gare, mais aussi ces milliers de jeunes qui passent de canapé en canapé chez des amis, qui trouvent refuge dans un centre d’hébergement, ou qui vivent dans une insécurité permanente, sans jamais savoir où ils dormiront le lendemain.
C’est ce que nous appelons désormais le sans chez-soisrisme : une nouvelle manière de nommer une réalité trop longtemps invisibilisée. Le sans chez-soisisme, ce n’est pas seulement la rue, c’est l’absence de repères, de stabilité, de dignité. C’est l’impossibilité de dire “je rentre chez moi”.
Une honte nationale
Comment accepter qu’en 2026, dans un pays riche, prospère, où les supermarchés débordent et où les fortunes explosent, plus de douze mille enfants soient privés du droit fondamental d’avoir un toit ?
Ces chiffres sont une honte, une insulte à l’idée même de justice sociale. Ils révèlent un effondrement silencieux : celui de notre capacité collective à protéger les plus fragiles.
Un gouvernement au service des plus riches
Et que fait notre gouvernement ?
Un gouvernement de droite, que beaucoup surnomment déjà “l’Arizona”, car il n’a qu’un objectif : enrichir encore davantage les riches. Ses choix budgétaires et politiques creusent chaque jour le fossé entre une minorité privilégiée et le reste de la population.
Résultat :
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Les plus pauvres sombrent dans la misère.
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Les plus fragiles, comme ces enfants sans chez-soi, sont abandonnés.
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Et même cette catégorie que l’on appelait encore il y a vingt ans la classe moyenne, disparaît peu à peu, laminée par l’inflation, le coût du logement, la précarisation de l’emploi.
Ce n’est plus seulement une fracture sociale, c’est une déchirure profonde qui menace la cohésion de tout un pays.
Stop aux politiques de l’urgence
Face au sans chez-soisisme, nos dirigeants répondent par des solutions d’urgence : centres temporaires, aides ponctuelles, dispositifs de court terme.
Oui, ces mesures soulagent quelques situations immédiates. Mais elles coûtent extrêmement cher et ne résolvent rien.
Elles sont comparables à des pansements posés sur une plaie béante.
Ce qu’il faut, c’est un changement radical de cap :
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Prévenir les expulsions et les ruptures avant qu’elles n’arrivent.
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Mettre en place un suivi humain et durable des familles et des jeunes en difficulté.
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Investir massivement dans le logement social et abordable, pas dans les cadeaux fiscaux aux grandes fortunes.
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Redonner de la sécurité à la classe moyenne, pour qu’elle ne bascule pas à son tour dans la précarité.
Attaquons-nous aux racines du problème
Le sans chez-soisisme ne disparaîtra pas avec des discours creux ni avec des budgets d’urgence dispersés.
Il faut attaquer les causes :
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Le coût exorbitant du logement, devenu un luxe.
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La pauvreté infantile, qui explose.
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L’absence de politiques de prévention réelles.
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Le manque de solidarité institutionnelle dans une société de plus en plus individualiste.
Un cri pour la dignité
Heee, il est temps de le dire haut et fort : Stop à ces chiffres de la honte !
Chaque enfant a le droit fondamental d’avoir un chez-soi.
Chaque famille a droit à la stabilité.
Chaque citoyen mérite une société qui protège, pas qui exclut.
Le sans chez-soisisme est le miroir le plus cruel de nos échecs politiques. Le laisser perdurer, c’est accepter l’indignité comme norme.
En 2026, nous ne pouvons plus détourner le regard. Il est temps de bâtir des solutions pérennes, justes et humaines.
« Un enfant sans chez-soi, c’est une société sans conscience.
Tant qu’un seul dort dehors, aucun de nous n’a vraiment un toit. »— Radio Solidarité
Laurent Frémal

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